Comme le dit le prospectiviste John Naisbitt, pourtant féru de technologie :

« Les percées les plus passionnantes du XXIème siècle ne viendront pas de la technologie, mais d’une vision augmentée et élargie de ce que veut dire être un être humain. »*

Date de référence : 10 / 04/ 2020

Comment lire le doc ? : il y a plein de toggle en cascade. L'idée c'est qu'on arrete de dérouler quand on a atteint un niveau de détail qui nous convient. Il y a plusieurs niveaux de lecture superposés.

Légende :

en vert les points les plus importants, le minimum à lire avant de partir.

en noir les explications qui relèvent plus du détail ou de la justifications pour comprendre comment on arrive aux conclusions (en vert du coup)

Le projet Agami en quelques mots

Avant propos :

Ce document, ainsi que les outils qui en découlent, ont initialement été conçus pour préparer une enquête terrain itinérante, d'un an à un an et demi, à travers le continent Africain. Le projet est maintenant en cours d'ajustement et sera redéfini pour s'adapter aux derniers développements qui viennent bouleverser sa mise en oeuvre : propagation du Covid-19, conséquences économiques qui en découlent pour le Low-tech Lab aussi bien que les partenaires pré-sentis. Si la première phase du projet a finalement lieu en France, le protocole et les outils devront certainement être revus par l'équipe.

Bref, nous cherchons à répondre à la question :

Comment diffuser des objets ou savoir-faire low-tech en conservant un mode d’organisation en cohérence avec les principes de la low-tech ?

Si vous-vous demandez aussi " c'est quoi les principes de la low-tech dont elle parle ? " , "c'est quoi d'ailleurs la définition de low-tech tout court " ou " je vois pas en quoi ça pose problème" ; mes tentatives de réponse sont ici : ‣